Sappho Niveau K
Inscrit le : 10 Juil 2006 Messages : 145 Emploi : Eleveuse de crevettes. Etudes, Loisirs ou Autre : Tricoter des bonnets pour chien, regarder Question pour un Champignon,....
| Sujet: **** La lecture **** Ven 18 Aoû à 14:48 | |
| Voilà, je poste ici une synthèse issue de mes lectures de divers livres et doucuments. Ca concerne donc la lecture ( dans l' optique d' un sujet de dissert' concernant la lecture, forcément ha ha ha ha ) et je ne poste ici que la 1ère partie, les parties restantes suivront, si vous êtes intéressés, bien évidemment. C' est vraiment une note de synthèse donc ça n' a rien de COMPLET, ça ouvre juste des pistes de recherche et de réflexion. J' ai aussi une synthèse sur l' autobiographie, ceux qui sont intèressés peuvent me faire signe, je la posterais. Même si un sujet sur l' autobiographie est sorti il y a deux ans, c' est toujours bien de pouvoir faire le point sur ses connaissances. Alors, pour la lecture, ça donne ça:
LA LECTURE.
INTRO.: V. Jouve situe dans les années 1970 l’ intérêt des « professionnelles de l’ analyse des textes » pour la lecture. Il distingue différents courants: - Ecole de Constance. - Approche sémiotique de U. Eco. - Analyses sémiologiques. - Théories plus récentes: M. Picard, V. Jouve.
I) DEF. DE LA LECTURE.
1) Lecture = un processus neurophysiologique ( anticipation, structuration, interprétation ), un processus cognitif ( il y a une lecture de progression qui prend en compte l’ action en cours, il y a une lecture de compréhension qui procède par arrêts, retours, réflexion ), un processus affectif ( émotions et mécanisme d’ identification passionnelle ), un processus argumentatif ( le texte tend à agir de façons diverses sur comportement du lecteur ), un processus symbolique ( la lecture s’ intègre à un contexte culturel historique.)
2) On peut déf. La lecture selon les conditions de son exercice. L’ écrit suppose une communication différée => c’ est la structure du texte qui va permettre la reconstruction du contexte nécessaire à la compréhension de l’ œuvre. Le texte crée son propre espace de référence => Multiplicité d’ interprétations.=> Risque du délire interprétatif, la lect. Doit se soumettre à des critères de validité.
3) Quelle lect. autorisée doit être retenue pr l’ analyse d’ un texte ? Pr H.R. Jauss, il doit s’ agir de la 1ère lect. du 1er public récepteur => il faudra reconstituer l’ horizon d’ attente des 1ers lecteurs. = nécessité e connaître l’ histoire de la réception d’ une œuvre.
II) LE LECTEUR.
Distinction: auteur réel et auteur abstrait ( construit à partir du texte ) / lecteur réel et lecteur abstrait ( dt la figure est élaborée par le texte ) = lecteur virtuel. Ses formes st diverses: - narrataire intradiégétique ( N. de Manerville ds le Lys dans la vallée ) - narrataire invoqué ou effacé Ds ts les cas, un rôle est proposé au lecteur réel qui peut l’ accepter ou le refuser.
Ds les théories critiques se dessine l’ image d’ un lecteur idéal requis par les textes ( le lecteur implicite chez W. Iser, le lecteur modèle chez U. Eco ). L’ auteur s’ adresse dc tjrs à un lecteur fictif dt le texte dessine l’ image. C’ est pourquoi U. Eco défend l’ idée que la « coopération interprétative » est programmée par le texte. M. Picard ( La lecture comme jeu ) prétend au contraire s’ intéresser au lecteur réel ds les conditions de la réception concrète. => Propose de distinguer 3 instances du lecteur réel: - le liseur = part du lecteur en contact avec le monde extérieur. - le lu = inconscient du lecteur. - le lectant = instance de secondarité critique.
Ds la même perspective, V. Jouve ( L’ effet- personnage ds le roman ) choisit de considérer le lu ( la relation du sujet à son inconscient ), le lisant ( le fait de l’ illusion référentielle ), le lectant-jouant ( qui essaie de deviner la stratégie narrative du texte, et qui, en visant à le déchiffrer, l’ interprète.)
Je répéte que c' est une partie de mes notes, je poste le reste si il y a des gens intéressés pasque j' ai pas envie de tout taper si ça intèresser personne ! D |
|